L’Assemblée nationale a adopté, le 27 novembre, une résolution visant à promouvoir et à défendre les symboles européens. J’ai signé cette résolution que je considère comme essentielle car je suis pour une France qui adhère aux valeurs européennes quand bien même certains prônent le repli sur soi et l’isolement.

Le drapeau européen a toute sa place dans notre hémicycle. Il représente l’espoir, la paix ou encore la solidarité. A ses côtés, l’Hymne à la Joie de Beethoven, la devise « Unie dans la diversité », la Journée de l’Europe du 9 mai ou encore notre monnaie commune : l’euro.

Par cette résolution et son adoption, la majorité à laquelle j’appartiens a souhaité rappeler et démontrer son attachement à ces symboles et à l’appartenance de la France à l’Union européenne. Cette dernière a créé un espace de dialogue entre des pays qui, il y a près de 80 ans, se faisaient encore la guerre.

L’Union européenne n’est pas exempte de critiques, elle est imparfaite. Mais, au lieu de la quitter, nous devons travailler avec passion et conviction pour l’améliorer. C’est notre engagement. Rejeter ses valeurs, rejeter ses symboles n’effacera pas la réalité : des Etats qui ont décidé de travailler ensemble, de discuter ensemble pour agir au niveau européen, lorsque cet échelon est le plus pertinent.

 

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