Depuis le 28 octobre 2017, je suis membre de la Section française de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF).
En Juillet 1989, lors de la XVIIe Assemblée Générale de Paris, l’Association internationale des Parlementaires de Langue Française, devient l’Assemblée internationale des Parlementaires de langue française (AIPFL). Cette date est le point de départ de la vocation d’instance interparlementaire francophone de l’APF. Après cette date, le rôle de l’APF n’a cessé de s’enrichir. Lors du sommet de Maurice en octobre 1993, puis à Hanoï en 1997, les chefs d’Etats et du gouvernement ont considéré que l’AIPFL constituait le lien démocratique entre les gouvernements et les peuples francophones et l’AIPFL est devenu l’Assemblée nationale consultative de la Francophonie. En Juillet 1998, l’AIPFL devient définitivement l’Assemblée parlementaire de la Francophonie.

L’APF est constitué de 52 sections membres, 14 sections associées et 17 membres observateurs. La section française est une section membre. Les objectifs de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie est de représenter auprès des instances de la Francophonie les intérêts et les aspirations des peuples et de l’espace francophone mais pas seulement. L’Assemblée parlementaire de la Francophonie est un lieu de débats, de propositions et d’échanges d’informations sur tous les sujets communs à ses membres (démocratie, économie, politique internationale, coopération, développement, rayonnement culturel et promotion de la langue française).

Depuis les origines, la section française de l’APF participe aux travaux des différentes structures regroupant les parlementaires francophones. Ses membres participent aux missions organisées par l’AFP : missions d’observations électorales, séminaires parlementaires et accueillent régulièrement des réunions des instances de l’AFP. A côté de ses activités institutionnelles dans le cadre de l’APF, la section française organise régulièrement des auditions de personnalités ou d’experts sur des sujets qui l’intéressent (enseignement du français à l’étranger, actions de la France en matière de coopération…) et développe ses propres activités de coopération.

Ainsi, en tant que membre de la section française de l’APF, j’ai été amené à effectuer un déplacement en Côte d’Ivoire dans le cadre des travaux de la Commission de l’Education, de la Communication et des Affaires culturelles de la Francophonie (CECAC).

 

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